L’application Yuka pour décrypter ce qu’on a dans notre assiette

Avec tout ce qu’on entend dans les médias, le fait qu’il ne faut plus manger de jambon acheté dans les supermarchés; qu’il ne faut plus donner de knackis aux enfants et que clairement, quoi qu’on fasse, tout est trop mauvais ou trop salé ou mal composé, j’ai eu tendance à m’angoisser un peu lorsque je faisais mes courses. Qu’est ce qu’on achète alors ?! La seule recommandations : lire les étiquettes, sauf qu’elles sont difficiles à décrypter. J’ai donc cherché une application efficace : Yuka.

Il y a plus de 6 mois, j’ai découvert cette application qui permet de scanner le code barre des produits qu’on achète en grande surface pour mieux connaître leur composition. Un gain de temps considérable et une bonne dose de compréhension pour éviter de perdre du temps à lire les étiquettes en n’ayant aucune idée de ce que l’aliment contient.
J’ai donc commencé à me servir de l’application à la maison, avec les aliments qu’on avait déjà dans les placards et dans le réfrigérateur (attention c’est addictif, le jeu de la caissière qu’on faisait enfant revient et on trouvé un malin plaisir à tout scanner). Si l’on sait forcément que les chips sont « mauvaises » et que les haricots verts seront bien classés dans les aliments à consommer, Yuka nous apprend bien plus, et ce qui m’a séduit, c’est surtout qu’elle trouve des aliments de remplacement au mauvais qu’on avait pour habitude de consommer.

Yuka, compteur de calories
C’est l’élément que je regarde le moins car on sait quand même ce qui nous fait prendre du poids ou non, mais parfois on a des surprises. Les aliments sont classés par couleur : vert foncé = excellent / vert = bien / orange = moyen / rouge = à éviter. Un bon repère, mais qui ne suffit pas, surtout si la pastille est orange. Si l’aliment est classé « orange », c’est que ça va, mais que ça pourrait être mieux au regard de quelques additifs ou autres qui appauvrissent sa qualité. Voila pourquoi la suite est intéressante.

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Yuka détaille la composition des aliments
Ce point est utile pour mieux choisir un aliment ou une marque (grâce à Yuka on observe que pour un meme produit, les marques regroupent parfois des facteurs différents, plus ou moins « nocifs » pour nous.
J’ai deux exemples types : la confiture et les céréales. Côté confiture, j’avais tendance à acheter la Monoprix ou la Bonne Maman. En scannant les produits, Yuka m’a signalé l’aspect trop sucré et quelques conservateurs « toxiques », m’indiquant une alternative plus saine : la confiture Andros, la moins sucrée de toute (d’ailleurs, on l’a vu rapidement : les autres pouvaient se ranger dans les placards sans pourrir alors que la Andros, plus naturelle, doit se consommer rapidement ou se ranger au réfrigérateur). Côté céréales, je prenais bêtement des Spécial K puisque la pub me laissait entendre que c’était « sain ». À part certaines recettes plus lights (là est l’importance de scanner), la marque propose des céréales bien trop sucrées et riches, même celles composées de fruits. J’ai eu droit à d’autres propositions dans l’esprit que je cherchais, céréales bio ou non bio. C’est aussi ça que j’aime : Yuka n’est pas une application qui nous force à manger bio, juste une appli qui nous aide à mieux manger, à moins nous encombrer de bactéries ou mauvais conservateurs à bannir de nos assiettes.

Yuka propose une alternative au « mauvais aliment »
Si votre paquet de chips est jugé « trop toxique », trop riche et trop gras, l’application Yuka ne vous dit pas d’arrêter d’en manger, ce serait stupide. L’application vous propose une ou plusieurs alternatives : des chips moins grasses ou simplement une chips du même « parfum », mais d’une autre marque, qui aura plus fait attention à la composition. C’est surtout ce facteur que j’ai aimé dans Yuka.

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Au quotidien, ça n’a rien changé, on achète les mêmes produits en ayant juste changé la marque, mais dès qu’on se tourne vers une nouveauté, je scanne pour m’éclairer un peu.

 

– DR © Guilhem Cadoret & Katia Fache-Cadoret –

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