Ma booklist d’automne : histoire, polar et évasion

À la rentrée on court partout et c’est justement pour moi l’occasion d’augmenter mon temps de lecture. Allant au travail à pieds, généralement je ne lis pas en semaine sauf quand je prends le métro. Le mois de septembre étant très chargé, je prends les transports plusieurs fois par jour pour les présentations presse de l’automne et de Noël, et je n’ai jamais eu autant de temps pour avancer dans mes livres achetés à la fin de l’été ! Je me suis donc enfilé plusieurs bouquins dans le mois, entre mes trajets et mes matinées où je tombais du lit en raison de mon expérience Miracle morning dont je ne me détache plus… En dressant ma booklist de l’automne, je me suis rendue compte qu’elle se composait d’histoires très diverses et même de styles de livres qui n’ont rien à voir les uns avec les autres, mais toutes appellent au cocooning de différentes manières. La voici :

 

« Un goût de cannelle et d’espoir » de Sarah McCoy

J’ai dévoré ce livre en un dimanche tant il est prenant. Je suis de ce genre de personnes qui peut se coucher à 1h ou 2h du matin juste pour finir, parce que les 100 dernières pages ne peuvent pas attendre ! Sorti en 2014, il raconte l’histoire d’Elsie, une allemande qui grandit pendant la deuxième guerre mondiale. Fidèle à sa patrie, étant proche des nazis jusqu’à se fiancer avec l’un d’entre eux, sa vie changera quand un enfant juif sonne à sa porte un soir. Elle sera obligée de le cacher pour ne pas se faire prendre, et l’histoire prendra une toute autre tournure quant à son avenir et celui de l’enfant. Une histoire émouvante rythmée par des flashbacks, et qui alterne entre le présent et le passé dont Elsie ne parle jamais.

 

« Un appartement à Paris » de Guillaume Musso

Les frimeurs et pseudo intellos diront que Guillaume Musso ne se lit pas, que c’est même « nul ». Moi j’ai toujours aimé ses histoires pas très réalistes qui nous tiennent en haleine. C’est toujours la même chose : deux personnes qui n’ont aucun point commun sont réunis pour résoudre une énigme, mais pour se vider la tête et rêver un peu, il n’y a pas mieux. Cette fois, ça se passe à Paris avec quelques allers et venus à New-York, et c’est lié au milieu de l’art.

 

« Lady Diana, une princesse en héritage » de Katia Alibert

J’ai lu le livre mi-août, quand les 20 ans de la mort de Lady Di étaient surmediatisés. J’étais en pleine overdose « princesse Diana » où j’enchainais les sujets sur elle pour marieclaire.fr, où je scrutais tous les reportages télés pour alimenter la rubrique « royauté » du site, bref je saturais totalement un bon mois avant. Et puis j’ai reçu ce livre de Katia Alibert, responsable royauté chez Gala, et je suis totalement entrée dans l’histoire. Je la connais pourtant par cœur, en grande fan de tout ce qui touche à l’Angleterre et sa famille royale. Pourtant, j’ai encore découvert des choses, et j’ai adoré l’idée de raconter son histoire à travers des chapitres à thématiques. C’est romancé, certains chapitres nous scotchent, comme celui sur le trio Charles/Camilla/Diana, d’autres nous attendrissent, notamment celui sur la reine et le focus sur William. Sur fond d’histoire narrée on analyse la psychologie de la princesse et on réalise que sans ses écarts, la monarchie britannique n’aurait pas évolué. Si vous devez lire un livre non rébarbatif sur Lady Di, c’est celui-ci.

 

« Entre ciel et Lou » de Lorraine Fouchet 

Pas très réaliste (quoi que…) mais très mignon, le livre raconte l’histoire de Joseph qui vient de perdre sa femme Lou alors qu’ils étaient tout juste retraités et souhaitaient entamer une « nouvelle vie » sur l’île de Groix, île de leur cœur. Le destin leur dessinera une autre vie, et Joseph découvre qu’avant de mourir, sa femme lui a donné une mission spécifique. L’ensemble du livre (feel good, malgré ce qu’on peut croire) se rythme par l’insertion dans la pensée de chacun à tour de rôle, de Joseph à ses enfants en passant par ses petits enfants et sa belle-fille. Un livre qui parle à beaucoup, parfois surréaliste au regard de l’intervention de Lou, mais en même temps très ancré dans notre époque. Les personnages sont très attachants, l’histoire est très émouvante, on a parfois la petite larme à l’œil… Un joli livre sur le deuil.

 

« Angie » de Karin Slaughter

Et parce que je ne peux pas me passer trop longtemps d’un polar, voici Angie. Tout commence par la découverte du corps d’un ex-flic dans un bâtiment destiné à devenir le prochain night-club d’une star du basketball au passé pas très clair. Sur la scène de crime, les empreintes d’Angie sont partout et la police se met à sa recherche, d’autant qu’elle est mariée à Will Trent, ennemi personnel du basketteur. Un thriller haletant qui se dévore aussi, déroulant une intrigue mystérieuse et surprenante…

 

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s