La fille du train – Thriller Hitchcockien

La fille du train, je l’ai lu en 3 jours. Vendu comme LE livre de l’été j’étais un peu réticente car je suis rarement fana des livres dont on parle trop.
Mais cette fois c’est différent. Avant tout parce que je sortais de 3 romans bien démoralisants (bons, mais tristes) et j’avais envie de changer de style. Et puis ma sœur m’a dit qu’elle l’avait dévoré en deux jours, qu’elle n’avait pas pu sans détacher ni s’empêcher d’y replonger tout de suite dès qu’elle avait un moment. Et j’adore cette sensation. Ce sentiment qui fait qu’on a envie de rien d’autre que de connaître la suite du bouquin, de s’agripper à lui jusqu’au bout.

La fille du train, thriller hitchcockien

La fille du train est donc un polar (ce que je préfère) qui rappelle l’univers d’Hitchcock (mon scénariste favori). Le style Hitchcockien c’est cette ambiance mystérieuse, ce suspense établi dès le départ qui nous font douter de tout.
Le roman policier prend la forme de trois portraits de femmes. C’est l’histoire de Rachel, divorcée, qui prend le train de banlieue chaque jour pour faire croire à sa coloc qu’elle travaille alors qu’elle a perdu son emploi. Du train, elle observe une des maisons qui bordent la voie jusqu’à connaître les habitudes de ses occupants, un jeune couple qui semble avoir une vie parfaite, et imaginer leur quotidien. Un jour elle apprend la disparition de la femme, Megan, et commence à mener l’enquête pour comprendre comment ce couple rêvé a pu connaître ce drame. Arrive dans ses aventures Anna, la femme de son ex mari qui vit dans la même rue que Megan.
Un suspense maintenu jusqu’à la dernière page, un livre fait de plusieurs revirements de situations qui nous déroutent totalement. Pendant presque la moitié du livre on parle d’une Rachel déséquilibrée et mal dans sa peau alors on se demande sans cesse si ce qu’elle dit est vrai, si elle est schizophrène jusqu’à tuer quelqu’un sans s’en souvenir ou « simplement » en dépression à se faire des films. Et ce qui fait douter, c’est surtout que l’histoire est racontée par elle.

Le petit plus, selon moi, est que le roman se passe dans la banlieue de Londres où on imagine facilement l’ambiance, les décors environnants et les intérieurs des petites maisons typiquement anglaises. Mais ça c’est tout à fait personnel, je suis toujours très attirée par les histoires qui se déroulent en Angleterre et en Irlande…

Le gros plus, est que le roman a été acheté par Dreamworks pour être adapté au cinéma. La sortie est prévue le 26 octobre ! Le film américain de Tate Taylor sera porté par l’actrice Emily Blunt et l’acteur Justin Theroux.

 

 

– DR © Guilhem Cadoret & Katia Fache –

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